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02 – «ETRE VENTRE JAUNE POSSEDANT», c’est ce qu’en 1986 il fallait etre a Bourg-en-Bresse – Sinon vous n’etiez rien, ni considere, et a eliminer – Est-ce toujours cela en 2012 ?

 QU’AVANT 1987, DANS LA CAPITALE DE LA BRESSE, N’ETANT PAS «de BOURG», NI RICHE, NI « VRAI » VENTRE JAUNE, IL VALLAIT MIEUX PASSER INAPERCU

VALAIT MIEUX NE PAS ETRE POPULAIRE

 A cette époque d’être en vue, d’être une personne publique, d’être populaire en Bresse quand on n’est pas Bressan d’origine :

D’avoir réussi dans le sport ;

Puis se mettant à monter des affaires qui font des bénéfices en ayant des développements rapides en France et à l’étranger, il semble que « ÇA LES DERRANGEAIT ».

Que ça ne plaisait pas à tous.

A Monsieur Bernard CROYET à cette époque, seuls quelques rares amis et de ses fideles clients lui ont gardé leurs confiances et supports.

Certains d’eux-mêmes l’ont même financièrement aidé: ce dont il les en remercie encore.

L’un d’entre eux est son ami le regretté Monsieur Jean-Jacques MALLATRAIT. (Pièce n° 10-O)

Dont pour l’avoir soutenu et pris parti pour lui et l’avoir généreusement aidé ; étrangement en ses affaires il semble que peu de temps après surgi Monsieur BELLAT avec “ses gens” (les mêmes) et avec son “arsenal”. (Pièces n° 10-P)

Peu de temps ensuite Monsieur Jean-Jacques MALLATRAIT lui aussi perdu ses entreprises.

Comme Monsieur Bernard CROYET, lui non plus il n’a pas pu le supporter.

 N’ayant plus ses entreprises, des suites de tout cela, ayant changé de profession, devenu chauffeur à l’international Monsieur Jean-Jacques MALLATRAIT est mort : TUÉ par un camion.

Ayant perdu ses entreprises Monsieur Bernard CROYET ne sachant que faire n’a que le ressort et croit bon de demander à son frère de travailler avec lui;

en l’affaire d’assurances de leur Père Monsieur Louis CROYET.

– Le temps de se remettre financièrement.

Les affaires d’assurances ne sont pas du tout étrangères à Monsieur Bernard CROYET.

Il a un diplôme d’Agent General d’Assurances par l’ENA (École Nationale d’Assurances).

De plus il possède aussi très bonne pratique en matières d’assurances pour avoir travaillé avec son Père quand il faisait ses études et quand il était coureur cycliste. Il a aussi grand contact avec un très grand nombre des clients.

Une fois de plus Monsieur Patrice CROYET catégoriquement refuse;

Et lui FERME LA PORTE ; Lui disant 

 Qu’il ne faut pas de travail en famille et doive se débrouiller et voir ailleurs

Monsieur Bernard CROYET le garde pour lui.

Par discrétions, pour ne pas la tracasser, il n’en parle pas à sa Mère Madame Alice CROYET.

Plus tard Monsieur Bernard CROYET apprend que son expert-comptable Monsieur Claude PICAUD est du même pays dans le Jura que Monsieur Jean-Claude BELLAT.

Qu’ils se connaissent très bien. Et de plus est un ami d’études avec Monsieur BELLAT.

Monsieur Bernard CROYET comprend les raisons que lorsqu’il demandait à son expert-comptable des dossiers ou résultats comptables pour les remettre et présenter soit à Monsieur BELLAT soit au Tribunal de Commerce que JAMAIS Monsieur PICAUD ne les a montés à temps. (Pièces 10-Q)

Et ni après non plus.

Alors qu’il l’avait PROMIS : Il n’est même pas venu au Tribunal de Commerce.

Et sans que cela ne se sache qu’ensemble Monsieur PICAUD et Monsieur BELLAT donc pour des objectifs et “intérêts” différents mais communs, il se trouve que chacun ont les «mêmes» clients.

Dont Monsieur Bernard CROYET fait partie. (Pièces n° 10-R) 

De même il ne savait pas que son expert- comptable Mr. PICAUD, avocats, Mr. BELLAT, le président du Tribunal de Commerce, autre huissier, les banquiers, d’autres …. Appartenaient à une même ‘‘organisation’’ ayant son siège à l’Hôtel Terminus de la rue Alphonse Baudin. (Pièces 10-S)

Les Mardis ou Mercredis lors d’un dîner à la fameuse Brasserie “Le Français” de l’Avenue Alsace Lorraine avec d’autres a leurs convenances, par avance; ils «arrangeaient» leurs affaires.

Tous savons que pour ne pas appartenir à une organisation semblable comment et ce que cela a couté à Napoléon Bonaparte et à la France.