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MADAGASCAR de 1950 a 1962 soit UN PEU DE MA VIE DANS « MA » GRANDE ILE BLEUE

Très peu d’entre nous et dans la monde savent l’importance pour la Terre de l’ile de MADAGASCAR : car c’est le nombril de la Terre.
Qu’il vienne à survenir quelque chose à Madagascar, qu’elle vienne à disparaitre: c’est toute la TERRE qui en meme temps s’engloutira sur elle-meme.
Il ne faut pas s’en alarmer. Il faut le savoir et faire en sorte de protéger du mieux possible MADAGASCAR.
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Comme tout au long de ce web-site et de ma Vie, ici aussi toute cette page n’est que LA VÉRITÉ.
Cette VIE entre 1950 et 1962, ma vie intrépide, trépidante et innocente, et tous ses faits à MADAGASCAR.
Ces 12 ans de ma vie, toute mon enfance que malgré des photos le montrant et que pour certains faits personnels, j’en porte les marques ou séquelles sur mon corps.
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Pour sa part, mon frère cadet Patrice CROYET, NE PORTE PAS DU TOUT MADAGASCAR en son cœur mais hait.
C’est  en bloc qu’il conteste et dénigre tout ce que vous lisez en cette page … comme tout en ce web-site d’ailleurs
– En tout cela, bien entendu; bien qu’il refuse, renie, dénigre, oublie tout de notre vie a MADAGASCAR:TRES ETRANGEMENT: il n’a pas oublié de s’approprier les peintures, les sculptures en palissandre, les carapaces de tortures, les magnifiques broderies, les bijoux en or, etc. , qui pour avoir grandes valeurs, il les apprécie tant; que nos parents ont acquis et ont ramenés de MADAGASCAR.
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Mais quand cette affaire se finalisera comme les Lois l’imposent c’est-a-dire selon la répartition GRSC-9; car je sais exactement et j’ai les preuves de tous ces éléments, il sera obligé de m’en restituer la moitié !
– Bien évidemment que mon frère va en perdre de sa superbe, que tous les membres de la famille, mon fils, ne vont plus rien y comprendre tant tous sont convaincus et persuadés que tout est la propriété de mon frère.
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Ici je ne peux pas tout vous vous raconter. C’est mon prochain livre qui le fera comme si vous y êtes, avec détails, illustrations et photos:.
– Ca sera sur mon enfance à MADAGASCAR. dont je dis «Ma Grande Ile Bleue» avec ses bonnes et tragiques conséquences pour la suite de ma Vie. Pour se terminer à ma vie de coureur cycliste professionnelle avec mes amis champions sur les routes du Tour de France.
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UN APERÇU DE LA VIE TOUTE CRUE DE MON ENFANCE A MADAGASCAR (cliquez ici pour la carte geographique):
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Avant-propos: Car il faut le dire, ca doit se savoir et leurs rendre cet hommage qu’ils méritent grandement: à mes parents, mon Père, Mr Louis CROYET et ma Mère Mme ALice CROYET, nee MORRIER.
– Mes Parents, qui sont aussi ceux de mon frère ; ont réalisés des choses incroyables et des prouesses impossibles qui pour nous étaient le journalier et normal. Sinon perdus en Brousse, nous n’aurions pas survécus. mais comme tant d’autres, aurions « disparus » !
– Ce qu’ensuite en FRANCE ils ont continués d’accomplir. Sinon mon Père n’aurait pas eu la réussite qu’il a eue et tout ce qu’il a su amonceler et tout ce qu’il a pu mettre en place pour notre Famille. Mais comme moi ile ne savais pas ce que mon frere avait comme desseins et intentions .
Sinon ce website de l’affaire de la succession de mes parents n’existerait pas, ni le scandale juridique et judiciaire qui met cette affaire en place. Et depuis bien longtemps avec mon epouse et notre jeune fils nous serions EN MES biens a Bourg-en-Bresse et Y vivrions et je serais PAYE par mon frere pour tout ce qu’il me doit. …
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MAINTENANT MADAGSACAR EN AVANT TOUTES:
« Bernard était avec ses Parents à MADAGASCAR, sur Sa Grande Ile Bleue, en pleine Rébellion de 1950, jusque peu après son Indépendance en 1962. Son frère Patrice est né en 1955.
C’est toute son enfance en brousse (petite jungle), a Madjankadriana une caserne construite puis a Antanifotsy le camp reconstruit par son Père, comme 2 fois la maison qui au debut etait avec un toit en chaume qui avec la foudre a bruler, puis en fibrociment que le cyclone a detruit, puis en toles dont lors des pluies etait si bruyant malgre de l’herbe seche dessus le plafond pour isoler.
Les magnifiques jardins d’agrément avec tant de fleurs et multiples plantes exotiques et potagers de sa Mère. Les cameleons.
Les poulets « de course » qui avaient de longues pattes mais qui etaient si bon dans l’assiette.
Jouer au foot-ball avec des pamplemouses vertes, ca faisait mal aux pieds mais on s’amusait tant et courait tant qu’on le pouvait avec les copains Malgaches>
Le séminaire y allant avec Buck et Tatie (ses chiens) qui l’accompagnaient et le gardaient en marchant derrière lui, avec un petit pistolet dans la ceinture car du camp a la ville d’Antanifotsy il fallait traverser une imprédictable foret.
Puis pas d’autre choix sinon il devait « rentrer » au seminaire, que ce fut la pension a 8 ans et bien loin de ses parents qu’il revoyait que pour les vacances de Noel, de Paques si il n’y avait pas d’inondations et pour els grandes vacances,
Les très intelligents vicieux si puissants millénaires caïmans dans les rivieres.
Il n’y avait pas d’électricité, ni eau courante, ni douches, des WC a la turque, pas de téléphone, pas de télévision, un poste de radio avec une antenne qui traversait toute la cour. La lumière était avec des lampes à pétrole, les réchauds étaient à l’alcool à brûler, le réfrigérateur était à pétrole et fumait beaucoup, le pain frais toutes les quinzaines, la viande du boucher sur une tôle on choisissait son morceau dans la moitié du zébu tué le matin, en chassant des millions de grosses mouches noires et bleues, les couturières sur la place du marché vous faisaient une chemise, un short, un pantalon, une robe avec leurs machine à coudre à main, etc., etc.
Les jouets sont faits avec des boites de conserves reconverties et du bois, avec de belles couleurs bien vives.
Un Noel ce fut 3 belles pommes rouges reçues de France de sa marraine, elles furent mangées en 3 mois. Un autre Noel ce fut le plus beau petit camion rouge du monde, qu’un jour a disparu et qu’il a recherché si souvent.
Son terrain de jeu la forêt tropicale avec ses copains Malgaches noirs, la couleur ne faisait aucune différence.
Souvent, avant de rentrer chez lui et d’avoir le diner avec ses parents et son frère, il partageait avec eux les repas dans la case en terre avec toit en chaume de leurs parents , tous assis par terre autour d’une grande gamelle de riz, le poulet ou la viande et les légumes en d’autres assiettes, chacun prenait ses morceaux avec les doigts.
Son cyclorameur qu’il fallait réparer la chaine ou les roues ou le ressort et dont il tirait son frère dans sa poussette attachée avec une corde derrière le cyclorameur. La poussette qui ne voulait pas prendre les virages qu’il devait remettre dans la bonne direction.
Le grand paratonnerre sur le toit dont la ligne descendait a cote de la fenêtre de sa chambre qu’il avait souvent peur lors des gros orages et puissants coups de foudre qui tombaient sur la maison attirée par la paratonnerre
Les écrevisses par paniers que les gens apportaient en respect et pour remercier son Père lors du 14 Juillet, il y avait une longue file de gens qui attendaient leur tour, ça durait parfois 2 jours.
Avoir déraillé un train avec la Jeep de son Père qu’un camion venait de percuter l’envoyant sur la voie ferrée juste au moment que le train arrivait…
Sous le choc frontal avec le train, il fut projeté contre la locomotive qui le projette sur la route dont un camion s’est arrêté à quelques centimeters de lui.
Depuis il a souffert d’incessants maux de têtes et de douleurs dans le dos et aux jambes et dans les mâchoires. Que plus tard sur son vélo à l’entrainement ou en courses il a soudainement de très grosses difficultés et des douleurs terribles qu’en pédalant au-delà de ses limites il repousse.
Le 03 Janvier 2008 il sait ce que c’est. Les docteurs disent que sans cela sa carrière cycliste aurait sans doute été bien autrement. Hélas dans la Vie on ne peut pas revenir en arrière pour recommencer.
En pension son ami et «protecteur» Leonard Fok Laii Kat, la vie de pension là-bas…
Ses chats, ses chiens qui étaient de partout avec lui, ils lui ont tant de fois sauvé la vie soit en tuant des serpents ou en le poussant quand dessous lui une crevasse s’ouvrait suite à un cyclone et un très fort tremblement de Terre.
Sa maison deux fois détruite par la tempête des cyclones; il passe à travers le toit …
Monter aux arbres en prenant bien soins d’eviter les meurtriers serpents-branches.
Le grand stade avec tribunes et piste de course à pieds tout autour construit par son Père a côté de la maison au sommet de la montagne.
C’est sur cette piste de course à pieds que pour certaines fêtes en plus des groupes folkloriques, du match de football et de la course à pieds étaient organisé des courses de vélos, toutes sortes de vélos étaient utilisés, des milliers de crevaisons, une grande atmosphère, c’est là que Bernard a vu ses premières courses cyclistes et vu des vélos.
Pour le vrai vélo, le Tour de France, Louison Bobet et les autres, il le suivait par les journaux qui arrivaient de la France 3 mois après.
Aller à la rencontre de son père la nuit noire avec une faible lampe électrique, ses chiens et ….
Pour vouloir rattraper un ballon de football venu du stade, il tombe et se noie dans la fausse du jardin.
Aller à la pêche aux poissons à la grenade.
La lumière de la Jeep qui tombe en panne en pleine nuit noire en pleine tornade, c’est à la lampe électrique qu’avec ses parents ils ont fini la route et rentres au camp.
Son lit pour une certaine période fait de 4 caisses de grenades. La douche au bout d’un tuyau avec une pomme d’arrosoir, l’eau venant du toi dans des futs d’essence vide de 200 litres. L’eau était chaque jour prise avec un camion dans la rivière.
Les produits du marché, les messes très solennelles.
Il est tombé dans le puis en construction, tout le camp l’a cherché durant des heures, c’est au bout d’une corde qu’il en a été sorti
Comme une fois d’être sorti du camp avec les chiens et son frère pour aller pêcher à très dangereuse la rivière puis au lac du séminaire. Tout le camp était en alerte. Ce n’est que des heures plus tard en fin de journée, affame qu’il est rentre au camp. Tout le monde était heureux de le voir vivant avec son frère. Mais en rentrant à la maison c’est une autre fête aussi bien méritée qu’il ait reçue de sa Mère.
Grimper aux arbres croisant des grosses araignées noires et rouges a longues pattes poilues. Un jour un de ses copains Malgache s’est fait piquer, le lendemain il était mort.
Un empoisonnement de sang qui de très peu a failli lui couter une fois de plus la vie, c’est un docteur parachutiste qui était de passage avec le général lors d’une tournée au camp qui lui a sauvé la vie. Etc., etc.
Les soirées devant la cheminée ou sur dehors les escaliers à regarder les étoiles et les oiseaux nocturnes.
Puis en 1962 pour la rentrée scolaire il arrive en France seul, il se croit être en un pays étranger, il va très vite se réadapter.
Tout est différent, l’élégance et le charme des femmes sont différents et très «visibles», il découvre les ascenseurs, les escaliers roulants, il dévore des cerises et raisins, et tout le reste qui dépayse tant il y a de différence entre Madagascar et la France qui est aussi un si beau pays où il est certain qu’il y fait bon y vivre, toutes ses traditions, la culture, etc.
Il ne regrette absolument rien, ce fut sa vie qu’ainsi il l’a savourée, aimée et fort appréciée.
Pour arriver au Tour de France ….
Sa très belle carrière cycliste.
En tout cela sa Famille, tous ensembles …
Il se fait traiter de «Négro» par l’huissier VOILLEQUIN un des chefs de la mafia juridique et judiciaire de Bourg-en-Bresse …
Etc, etc. À SUIVRE
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MERCI DE REVENIR SUR CETTE PAGE QUI EN TEXTES ET EN PHOTOS SE COMPLETE CHAQUE JOUR UN PEU PLUS.
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